Bambou Do · La Voie
Bambou Do
Vivre au rythme du vivant.
En paix avec et dans le corps.
Retrouver sa gestuelle, son rythme naturel et sa joie de vivre.
Nous vivons le plus souvent avec un corps pressé et une tête pleine, portés par un rythme qui n'est pas le nôtre. Quand on arrive sur le tatami, on retire ses chaussures, on salue, et on commence par respirer.
Peu à peu, le geste se fait plus simple et le souffle descend vers le ventre. Les épaules lâchent, le regard s'élargit, et quelque chose se pose. La joie revient d'elle-même, comme une source que l'on redécouvre.
C'est cela, le Bambou Do : une pratique du corps entier, habitée par la présence, née d'une rencontre entre l'Orient et l'Occident et exercée dans le Kan Shi Kan Dojo.
« Le Bambou Do (la Voie du Bambou), c'est notre capacité naturelle à retrouver le chemin du vivant, de la vie : la joie véritable de notre cœur en paix dans la justesse de soi. » Nichi En, fondateur, disciple de Senseï Kakuen
La Voie
Certains entrent par la danse du corps, d'autres par le sabre et le bâton, d'autres encore par le souffle. Chacun arrive avec son histoire, son âge et ses envies.
L'éveil corporel, qui réveille la présence, le rythme et la joie de bouger.
On y retrouve la danse naturelle du vivant, celle que l'enfant connaît sans l'avoir apprise.
La voie martiale, qui donne le cadre, la structure et la force juste.
Elle apprend à tenir debout, à rencontrer l'autre, à rester clair quand la pression monte.
La respiration consciente, qui relie les deux.
Elle apporte l'ancrage à celui qui vient de l'éveil, le féminin et les lignes à celui qui vient du martial.
La Lignée
Le Bambou Do vient du Shi Geï Do de Senseï Kakuen, peintre, calligraphe, poète et maître de sabre, auprès duquel Marc-Antoine Cuevas a vécu pendant six ans, dont trois comme uchideshi.
Kakuen lui a confié le nom du dojo, Kan Shi Kan, puis son nom de guerrier, Nichi En. Avec eux, une mission : ouvrir une passerelle vers l'Occident.
C'est de là qu'est née en 2008 l'association Bambou Do France. Elle compte aujourd'hui près de six cents pratiquants en France, dont une vingtaine d'enseignants.
« Quand l'œil de l'âme traverse en silence les secrets de la vérité, le cœur des hommes s'ouvre à la beauté. » Nichi En
La Pratique
Une fois la Voie nommée, il reste à la vivre. On vient avec son corps, tel qu'il est ce jour-là, et la pratique fait le reste : la régularité, l'écoute, la présence partagée.
Deux rythmes pour cela : la semaine avec les ateliers, la saison avec les stages.
Ateliers hebdomadaires
Chaque semaine, hors vacances scolaires, Marc-Antoine Cuevas vous donne rendez-vous aux Eyzies-de-Tayac.
Éveil par le corps
La présence, le rythme, la joie de bouger.
Martial combat
Le cadre, la rencontre, la force juste.
Martial technique et esprit
La structure, le souffle, la clarté du geste.
Le premier atelier est en participation libre.
Stages
Les Chemins du Vivant
Revenir à soi, loin du chaos extérieur.
Les repères s'effondrent, l'énergie yang s'emballe, le chaos gagne du terrain. Tenir ses assises devient chaque jour plus difficile.
Pour cette saison, nous avons conçu Les Chemins du Vivant : trois stages pour prendre le recul nécessaire, revenir en votre centre et vous réaccorder au rythme du vivant.
Chaque journée se vit seule, ou s'inscrit dans le chemin entier.
Contact
Pour toute information, appelez-nous au :
ou écrivez-nous avec le formulaire ci-dessous.